O Que Arde

O Que Arde

Amador Coro a été condamné pour avoir provoqué un incendie. Lorsqu’il sort de prison, personne ne l’attend. Il retourne dans son village niché dans les montagnes de la Galice où vivent sa mère, Benedicta, et leurs trois vaches. Leurs vies s’écoulent lentement, au rythme apaisé de la nature. Jusqu’au jour où un feu vient à dévaster la région.

Love Me Tender

Love Me Tender

Seconda a 32 ans, danseuse, et vit avec ses parents. Ils sont très inquiets pour elle, car la jeune femme souffre d’agoraphobie : elle a peur des grands espaces et n’a pas quitté la maison depuis longtemps. Quand sa mère meurt et que son père part, la vie de Seconda change soudainement. Seule et incapable de vivre, elle est maintenant forcée d’affronter ses propres démons. Elle ose descendre dans les rues de sa ville. Dans son costume bleu, l’anti-super héroïne défie les adversités de sa phobie pour finalement la surmonter.

Shalom Allah

Shalom Allah

Aïcha, Johan et le couple Lo Manto ont fait un pas dans leur vie qui a dérangé beaucoup de gens autour d’eux. Ils ont fait le credo musulman. C’est le début de leur transformation et de leur réorientation. Aïcha quitte la province rurale pour la grande ville et suit euphoriquement les règles strictes de sa nouvelle religion. Les Lo Mantos tentent de s’affirmer contre les préjugés dans leur environnement. Et Johan ? Il porte une barbe et flirte avec son rôle de musulman dévot. Ou est-ce que le cinéaste David Vogel ne fait que l’imaginer ? Quel rôle joue son propre passé juif ? Plus il accompagne ses protagonistes longtemps, plus il sent qu’il ne peut ignorer sa propre biographie. Son passé religieux rattrape ceux qu’il pensait avoir laissés loin derrière lui.

Madame

Madame

Madame, c’est Caroline. On voit tout de suite que derrière la coiffure coquette et les manières bourgeoises se cache beaucoup plus que le caractère fort de la vieille dame.

Le film se concentre sur sa relation avec son petit-fils Stéphane Riethauser, le réalisateur. Madame est un double portrait dans lequel la matriarche et son petit-fils homosexuel se confient mutuellement. Avec sincérité et humour, le film déconstruit en profondeur et avec un pouvoir subversif les stéréotypes de genre et retrace une saga familiale de la société bourgeoise avec des images d’archives enchantées.